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Monday, March 28, 2011

« Talents des cités, un coup de pouce pour l’entrepreneur »

Un an après Talents des cités, où en est De l’autre c?té du périph’, votre société de production ? Après une première année d’exercice, le bilan est mitigé mais plut?t positif. J’ai plusieurs défis à relever dans un secteur très compétitif. En Ile-de-France, il y a 3700 sociétés de production. Quand on arrive sur un marché comme celui-ci, ce n’est pas évident. Cela m’est déjà arrivé de douter mais de toute fa?on, je ne peux pas faire autrement que de continuer car je suis passionnée. Comme beaucoup de personnes, j’ai toujours été fascinée par les écrans. La télévision a toujours été un vecteur très puissant pour faire passer des messages. Je suis impressionnée par les émotions que l’on peut faire passer.


Entreprise de banlieue, n’est ce pas un handicap ?


C’est un handicap car il faut pouvoir se mettre à la hauteur de son interlocuteur. L’autre ne voit pas toujours en moi un chef d’entreprise. J’ai déjà eu le sentiment de me faire balader. Et là, j’adopte un ton plus punchy. Globalement, ?a se passe bien. Du c?té des médias, c’est autre chose. Les grands médias ont du mal à composer avec nous, les entrepreneurs de banlieues. Ils ne sortent pas de leurs ornières…


Et vos clients, qui sont-ils ?


On a cinq références : une grosse entreprise, une école h?telière, une association, la Chambre de commerce de Seine-Saint-Denis. On travaille avec des institutionnels et aussi la télévision. On a vendu un document qui a fait parler de lui, ? L’école des ambassadeurs ?. On a même vendu un court-métrage à France 3.


Le prix remis par Talents des cités vous a-t-il vraiment ouvert des portes ?


J’ai pu travailler avec la Fondation SFR. L’étape suivante, c’est de travailler avec le service communication de l’entreprise ou celui qui gère la diffusion de la communication sur les mobiles. Après un an d’exercice, j’ai des programmes à leur proposer. Je reste ouverte à d’autres opérateurs. Je ne suis pas ? monoclient ?. Talents de cités, c’est un coup de pouce pour l’entrepreneur. Et puis, il y a une vraie sélection régionale, nationale ensuite avec un grand oral. En tout cas, je ne rougis pas d’avoir re?u ce prix!


Décrivez-nous une journée avec Laurence Lascary…


On a deux types de journées. Les journées rendez-vous, contacts. L’idée est de trouver des sponsors sur des sujets liés au développement durable. Mon discours auprès des entreprises consiste à leur dire ? arrêtez de consacrer des milliers d’euros à la pub ?. ?a n’a pas d’impact sur leur capital-image. Je leur propose des programmes concrets. L’autre type de journée, c’est plut?t au bureau qui se passe, pour gérer les aspects opérationnels de l’activité : suivre la trésorerie, échanger avec les comptables, faire des dossiers administratifs. Je coordonne aussi les projets, même si je ne fais pas tout, toute seule. Je devrais me consacrer davantage au management et moins au commercial. Mais pour l’instant, je n’ai pas vraiment le choix.


Justement, quel est votre chiffre d’affaires après un an d’activité ?


Le chiffre d’affaire n’est pas à la hauteur de ce que j’avais prévu. Je visais 237 000 euros. Je n’ai pas atteint cet objectif. Je suis entre les deux… Question salaire, je suis plus proche de l’indemnisation. Mais, cela m’a rendu commercialement plus conquérante. Avant, j’y allais doucement. Maintenant, je fonce.


Propos recueillis par Nadia Moula?



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Wednesday, March 23, 2011

Faites vos jeux ! « Ecotidien

David est un parieur invétéré. à 32 ans, ce chauffeur-livreur gagne près de 1400 euros nets par mois. De cette somme, il consacre ? entre 10 et 100 euros ? aux jeux, confie t-il, sourire en coin. Plut?t Fran?aise des jeux, type Loto et tickets à gratter, que PMU. ? Les ambiances hippiques, ce n’est pas trop mon truc. ? Le jeune homme aime jouer. Surtout, il nourrit ? l’espoir secret de décrocher un jour le gros lot ?. Alors avec la libéralisation du marché des jeux, c’est autant de chances de changer de statut social.
D’autant que les deux détenteurs du monopole, La Fran?aise des Jeux (FDJ), entreprise publique, et le PMU, opérateur privé, étendent leur offre commerciale. Objectif ? Parer à la concurrence de ce nouveau marché. Ainsi, la FDJ se lance dans le poker virtuel tout en gardant le monopole sur les loteries. Concernant le PMU, opérateur exclusif sur les paris hippiques, il joue la carte football en y consacrant 80 % de ses offres. Une stratégie bien rodée car la libéralisation de ce marché a co?ncidé avec la Coupe du monde. Un événement mondial et populaire permettant de booster le lancement de ces nouveaux produits.
D’ailleurs, les sondages* effectués début juin donnent le vertige. ? Cinq millions de Fran?ais sont prêts à parier en ligne durant la Coupe du monde de football, soit 10 % de la population majeure (1) ?, confirme l’Officiel des paris en ligne (OPL), un portail lancé le 9 juin dernier. à noter : la FDJ et le PMU conservent, pour l’instant, une place de choix auprès des parieurs en ligne. En termes de notoriété, les joueurs citent respectivement d’abord la FDJ (87 %) et le PMU (83 %). Une situation qui est naturellement amenée à évoluer.
En effet, la libéralisation des jeux en ligne sonne la fin de ce monopole. Et à voir le nombre d’opérateurs agréés par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), la concurrence ne fait que commencer. Selon cet organisme, ? dix-sept licences (ou agréments) ont été délivrées à onze opérateurs de jeux en ligne ?. Assimilés à des sites de paris en ligne légaux, ces opérateurs offrent une garantie aux joueurs en termes de préventions des risques liés à la pratique des jeux en ligne. Les opérateurs-postulants doivent respecter un cahier des charges, ? l’objectif principal de ce label étant de protéger les joueurs?, souligne-t-on à l’Arjel. Car les risques qui en découlent sont bien réels. L’Arjel, composée d’un collège de sept membres nommés par l’élysée, l’Assemblée nationale et le Sénat, mène avant tout une mission de service public. ? La protection des personnes vulnérables figure parmi nos priorités. ? Par vulnérable, il faut entendre mineurs, personnes en proie à l’addiction et au surendettement. Et pour atteindre ses objectifs, l’Arjel dispose de moyens plut?t dissuasifs. ? Nous travaillons en lien étroit avec les douanes, la gendarmerie, le ministère du Budget, le Parquet… ?
L’Autorité peut ainsi faire ? déréférencer ? un site illégal, bloquer les flux financiers ou le nom de domaine. L’agrément délivré par l’Arjel aux onze opérateurs permet ainsi de déployer ce dispositif en s’appuyant par exemple sur la procédure d’ouverture de compte en ligne. ? Nous avons opté pour une procédure contraignante afin de réguler ce marché.? Ainsi, ? tout joueur devra transmettre son identité avec date de naissance et compte de paiement pour le transit des mises ou des gains ?. étape de validation, ? la fourchette de mise et de dép?t hebdomadaire du joueur ?, permettant une autolimitation. ? Un point clé ?, selon l’Arjel. ? Il s’agit avant tout de responsabiliser les parieurs en les poussant à se poser les bonnes questions sur leurs capacités financières. ? Une procédure propre aux sites agréés Arjel. Autre mesure préventive : la possibilité de bloquer les joueurs dépendants. ? Si vous êtes interdit de jouer en dur (casino), vous serez interdit de jouer en ligne. Les opérateurs labellisés pourront vérifier auprès de nous si le joueur n’est pas addict. ?
Concurrence des sites, mais aussi concurrence entre portails, agréés ou non. Les premiers chiffres sont parlants : 15 % des joueurs se sont déjà renseignés pour jouer sur un portail agréé. Parmi eux, 43 % jouent déjà sur un site non labellisé par l’Arjel. Avec ? un marché estimé entre deux et trois milliards d’euros ?, selon Rachid Bakhtaoui, fondateur de l’OPL, le secteur n’en n’a pas fini de faire parler de lui…
Nadia Moulai
* Sondage Opinionway réalisé sur le Web les 1er et 2 juin sur un échantillon de 1020 personnes représentatif de la population fran?aise de 18 ans et plus.

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Monday, March 14, 2011

Les jumeaux de l’espace ne se croiseront pas… les frère Bogdanov peuvent se réjouir

Vous vous souvenez des jumeaux de l’espace ? Oui,? je parle des frères Kelly, ceux qui ressemblent à Michel Blanc. Par le plus incroyable des hasards du calendrier spatial, les sosies devaient se retrouver tous les deux à bord de l’ISS en février 2011 devenant ainsi les premiers jumeaux de l’espace, et les organisateurs du plus grand rassemblement de sosies de Michel Blanc dans l’espace. Hélas…
Discovery, la doyenne des navettes, souffre de petites fuites (c’est normal à son age) d’hydrogène, et le vol est reporté à février. Du coup, le vol suivant, initialement prévu en mars, et qui devait conduire Mark Kelly vers son frère Scott, est lui aussi décalé…au 1er avril (sans blague).
Donc pour résumer, Scott Kelly (un grand joueur) est dans l’ISS jusqu’en mars 2011 et Mark Kelly, son frère jumeau, n’ira sur l’ISS qu’en avril 2011. Du coup, les frère Bogdanov peuvent encore caresser l’espoir fou d’être les premiers jumeaux dans l’espace et les organisateurs du plus grand rassemblement de sosies de frères Bogdanov dans l’espace… Tiens, et si je les interviewais, ?a vous intéresserait??

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Monday, March 7, 2011

Avitron - La premier oiseau bionique

Avitron Voici Avitron , un modèle réduit radio commandé aussi intéressant qu’original et inhabituel.
En effet il s’agit ni plus ni moins que d’un oiseau proposant de battre des ailes et de s’aider de sa queue pour se propulser et se diriger dans les airs.
Oubliez les hélicoptères et avions RC, et optez pour la touche poétique que propose ce petit oiseau bourré de technologie.Image de prévisualisation YouTube
Lorsque j’ai eu vent de ce projet, étant pratiquant de modélisme à mes heures perdues, j’ai tout de suite été emballé.
D’autant plus que le projet relève d’une jolie histoire à la Fran?aise: les pères et grands-pères du concepteur de l’avitron sont à l’origine du premier ornithoptère simulant avec réalisme le vol battu de l’oiseau produit à échèle industrielle dès 1970.
Puis m’est venu tout un tas de questions concernant le fonctionnement de l’appareil… Si la physique des hélices et turbine des hélicoptères et avion sont plut?t répendues et simples sur le principe, 2 questions principales m’ont traversé l’esprit :
  • Comment peut-on reproduire un battement d’ailes de fa?on assez souple et sans saccades et permettre à une structure de se détacher de la gravité?
  • Une fois en l’air, par quel procédé l’appareil peut-il bien tourner ?
Des questions qui je suis sur trouveront plus facilement réponse dans la vidéo présentant le moteur ainsi que la mécanique de l’animation de l’Avitron que par mes explications.
A la réception du paquet, un rapide tour permet de voir que l’on dispose d’un module de commande, de l’oiseau, de boutons supplémentaires pour la commande ainsi que d’ailes de rechange et de quelques poids en aluminium.
Les notices en Fran?ais et Anglais sont assez bien détaillées et la procédure pour le premier vol est assez exhaustive sans être lassante.
SPéCIFICATIONS


  • Moteur miniaturisé ultra puissant avec radiateur en aluminium
  • Une Radiocommande Wi-Fi 2.4 GHz (offrant jusqu’à 100 mètres de portée et un couplage de 6 appareils en vol simultané sans perturbation)
  • Contr?le de puissance de poussée précis (128 pas)
  • Protection électronique antisurchauffe du moteur et de la batterie
  • Un paramétrage de l’oiseau pour un vol intérieur comme extérieur
  • Un poids ridicule de 8 grammes seulement
  • Un temps de recharge de 12 minutes
LA BATTERIE
L’avitron dispose d’une batterie Li-Po offrant une autonomie de vol à pleine puissance d’environ 6 minutes (variable avec suivant les températures). Son temps de recharge étant de 12 minutes (parfois moins) permet de pallier à la faible autonomie de l’engin (faible, ou pas, puisque dans certaines conditions 6 minutes d’une traite peuvent rapidement se révéler très intenses)
Le corps de l’oiseau est constitué de Polystyrène pour plus de légèreté, dans lequel sont stockées la mécanique et la batterie. Aucune chance de changer la batterie vous même à moins de savoir précisément où elle se situe et d’en trouver de cette taille… De toute fa?on, il n’y a pas vraiment d’intérêt à trop manipuler l’appareil.
La batterie de l’oiseau se recharge directement sur la base proposée par la radio commande, un connecteur étant spécifiquement placé sous l’oiseau à cet effet (on aurait ici aimé disposer d’un cable permettant une connexion plus simple). Les piles LR6 de la commande servent donc pour le contr?le et pour recharger la batterie de l’oiseau.
Pour démarrer Avitron, il suffit d’allumer la commande qui met alors automatiquement son module WiFi en mode recherche, puis d’actionner l’interrupteur sur l’oiseau, ce qui synchronise automatiquement les 2 appareils sur la première fréquence libre.
LE FUSELAGE
Le “bec” de l’oiseau est renforcé avec une coque en plastique relativement rigide, et qui permet certainement également de faire office de poids pour l’équilibrage de l’ensemble.
Les ailes sont constituées d’un film plastique collé sur la structure mobile elle-même composée d’une tige de carbone dont la base est en polymère à cristaux liquide chargé de fibre de verre (je n’ai pas eu de problème de casse en 4 vols intérieurs pour le moment).
La queue de l’Avitron n’est pas décorative puisqu’elle permet à celui-ci par son inclinaison de sélectionner le mode de vol (l’assiette). Ainsi, une queue plus relevée sera idéale pour le vol lent en intérieur, alors que la queue à plat dans le prolongement du fuselage lui permettra d’atteindre sa vitesse maximale et de se rentre plus agile en extérieur.
Par vol en intérieur, comprenez tout de même qu’il vous faudra un espace assez grand, avec une hauteur de plafond de l’ordre de 3 mètres pour une surface au sol d’environ 20m2.
LE VOL
A ce stade, plus vous disposerez de place, plus vous serez en confiance psychologiquement et moins vous aurez de chance de percuter un obstacle.
Car finalement, le premier obstacle que vous aurez à affronter sera la peur du premier décollage, alourdi par le stress de casser votre nouveau gadget…
Pour profiter d’un premier vol dans des conditions optimales, il convient de procéder à un vol en extérieur, sans aucun vent et dans un espace suffisamment dégagé.
Ainsi, comme la notice vous l’indique, il faudra généralement procéder à un équilibrage des ailes par l’ajout de poids au niveau des ailes (via les bandelettes adhésives d’aluminium, fournies).
Une fois en vol, l’appareil se révèle plut?t vif (en vol rapide) et répond parfaitement à la commande, il faut cependant comme pour un hélicoptère anticiper un peu les gaz pour jouer sur la hauteur de vol.
Le mouvement des ailes est très fidèle au vol naturel des oiseaux,? et à une dizaine de mètres, une fois le bruit de fonctionnement disparu il est presque impossible de deviner qu’il s’agit d’un oiseau mécanique.
Pour en venir au bruit de fonctionnement, il existe sans pour autant arriver à celui du fonctionnement des plus petits hélicoptères RC que j’ai pu tester… un bon point.
Pour en revenir au vol battu,? un système de servo placé au niveau de la queue et relié aux ailes permet par un déplacement gauche-droite de faire tanguer l’oiseau du c?té désiré. Il n’y a donc pas de virement à plat comme sur un avion.
Le principe même de la propulsion de l’oiseau ne permet pas de vol stationnaire, mais on peut profiter de quelques moments pour simplement planer à condition de se situer à une altitude élevée. Dans tous les cas, le fait que l’oiseau soit toujours en mouvement demande une attention constante, les 6 minutes d’autonomie sont difficiles à tenir d’une traite lors des premiers vols.
Une fois quelques vols passés et les réactions d’Avitron bien ancrés, le vol devient beaucoup plus ludique et acrobatique. Il faudra quelque temps tout de même aux non initiés pour appréhender le vol de face.
Le premier atterrissage reste également un moment difficile pour les nerfs, il convient de diminuer progressivement la vitesse de l’oiseau pour lui faire perdre de l’altitude (ou de tourner, ce qui a pour résultat une perte d’altitude et de vitesse) et de le laisser s’échouer doucement au sol.? Chose qui devient finalement rapidement facile.
Les conditions climatiques ne m’ont actuellement pas permis de tester Avitron à l’extérieur comme je l’aurais souhaité, je n’ai donc pas pu juger de la distance maximale de contr?le. La distance maximale (100 mètres) annoncée par le constructeur est plausible, mais de toute fa?on d’après la taille de l’engin il vous sera difficile de le distinguer au-delà de 50 mètres.
Enfin sachez qu’Avitron est prévu pour affronter des vents jusqu’à 12km/h, après quoi il est déconseillé de le faire voler sans soumettre trop de contraintes au moteur. Son poids léger le rendant également très assujetti aux aléas des courants d’air.
BILAN:
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  • - La forme d’oiseau et le vol battu
  • - Agile et facile de prise en main
  • - Surprenant de réalisme
  • - Contenu de la boite de base honorable (ailes et boutons de commande en plus)
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  • -Vol en intérieur assez risqué
  • -”Indisponibilité” des pièces de rechange pour le moment (il est indiqué de contacter le SAV pour toute commande de pièces détachées)
Une jolie réussite débutée dans les années 1970 qui se concrétise ici avec un objet ludique, performant et très esthétique. Espérons que le projet se développe rapidement pour permettre une mise à disposition de pièces de rechange, et pourquoi pas des éditions spéciales… Pourquoi pas une version Condor en Or par exemple ???? Avitron est disponible pour 79€ sur la page du fabriquant

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